CAMES SESSION 2011

- - UNIVERSITE MONTESQUIEU-BORDEAUX IV
- Centre d’Études et de Recherches sur les Droits Africains et sur le Développement Institutionnel des pays en développement
- (CERDRADI )
- Agence Universitaire de la Francophonie
- (A.U.F.)
- Institut pour le Développement de l’Enseignement Supérieur Francophone
- (I.D.E.S.U.F.)
- I.D.E.S.U.F. - Avenue Léon Duguit - 33608 Pessac Cedex - France – Tél. 33 (0)5.56.84.85.14 / Fax 33 (0)5.56.84.86.65
- idesuf u-bordeaux4.fr - http://idesuf.u-bordeaux4.fr
PREPARATION aux CONCOURS d’AGREGATION INTERAFRICAINS de recrutement des Professeurs d’Université en (Droit, Science Politique, Economie, Gestion)
-* SESSION 2011
- Mardi 13 septembre 2011 : 11h 13h Accueil et Ouverture de la session CAMES 2011 Par le Professeur Jean du BOIS de GAUDUSSON Président honoraire de L’Université Montesquieu Bordeaux IV et le Professeur Yannick LUNG Président de l’Université Montesquieu Bordeaux IV
- RAPPEL
- En 1994, une préparation aux concours d’agrégation interafricains CAMES dans les disciplines juridiques, politiques, économiques et de gestion a été créée à Bordeaux à l’initiative et avec le concours de l’Agence Universitaire de la Francophonie (A.U.F.). Cette action a pour objectif de contribuer à la formation d’universitaires de haut niveau en Afrique francophone. Depuis quelques années, les universitaires et notamment les plus jeunes des enseignants-chercheurs africains rencontrent des difficultés croissantes dues au manque de moyens, à la faiblesse de la documentation, à leur isolement et à leur éloignement progressif de la communauté scientifique internationale ou même régionale. Dans une telle situation, ils ne parviennent plus toujours à acquérir, dans le cadre de leur Université et de leur Etat, les connaissances et le niveau voulus pour passer les concours d’agrégation et pour assurer la relève dans de bonnes conditions. Les conséquences risquent d’être à terme dramatiques pour l’enseignement supérieur et donc pour l’avenir de l’Afrique.
La formation est assurée par l’Institut pour le Développement de l’Enseignement Supérieur Francophone de l’Université Montesquieu-Bordeaux IV, avec le soutien de l’A.U.F., du Ministère français de l’enseignement supérieur et de la recherche, de l’Université Robert Schuman (Strasbourg III), de la Région Aquitaine, et du Secrétariat général du CAMES avec qui une convention a été conclue.
Rappelons que le CAMES (Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur) est un organisme international qui regroupe les Etats africains suivants (Bénin, Burkina-Faso, Burundi, Cameroun, Centrafrique, Congo, Côte d’Ivoire, Gabon, Guinée-Bissau, Guinée- Conakry, Madagascar, Mali, Niger, Rwanda, Sénégal, Tchad, Togo).
Il a pour mission de développer la coopération inter-universitaire. Il est notamment compétent en matière de recrutement et d’avancement des universitaires africains et il organise dans ce sens des concours d’agrégation (en médecine et dans les sciences juridiques, politiques, économiques et de gestion). En droit et sciences économiques, ces concours, qui ont lieu tous les deux ans, ont été organisés successivement à Abidjan (1983), Libreville (1985), Dakar (1987), Ouagadougou (1989), Brazzaville (1991), Cotonou (1993), Lomé (1995), Lomé (1997), Dakar (1999), Yaoundé (2001), Ouagadougou (2003), N’Djaména (2005), Libreville (2007). Les jurys ont une composition internationale ; plusieurs bordelais ont eu l’occasion d’y siéger ; ce fut le cas des Professeurs Jean du BOIS de GAUDUSSON, Gérard HIRIGOYEN, Ferdinand MELINSOUCRAMANIEN, Slobodan MILACIC, Marc PENOUIL, Christophe RADE, Olivier DUBOS, Bertrand BLANCHETON, Jean-Guy DEGOS et Daniel BOURMAUD.
La mise sur pied d’un cycle annuel de formation répond à ces préoccupations : celui-ci est organisé de façon à permettre aux docteurs, futurs candidats aux concours d’agrégation CAMES, de se libérer pendant plusieurs semaines pour venir à Bordeaux mettre à jour leur documentation, suivre des conférences d’actualisation scientifique et des séminaires méthodologiques, s’entretenir de leurs travaux de recherche avec des professeurs de renom provenant d’Universités françaises, européennes, africaines, de procéder à des échanges entre enseignants-chercheurs du sud.
Depuis décembre 2006, la préparation de Bordeaux est intégrée dans un réseau des conférences régionales d’agrégation constitué par neuf Universités s’engageant à organiser, en concertation, des préparations : l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Sénégal), l’Université Gaston Berger de Saint-Louis (Sénégal), l’Université de Douala (Cameroun), l’Université de Dschang (Cameroun), l’Université de Ngaoundéré (Cameroun), l’Université de Yaoundé II (Cameroun), l’Université d’Abomey Calavi de Cotonou (Bénin), l’Université de Lomé (Togo), l’Université Omar Bongo de Libreville (Gabon).
- Modalités de la préparation :
- La préparation est consacrée à l’entraînement aux épreuves du concours (leçon, présentation des travaux) auxquelles les candidats seront soumis. Les candidats auront des entretiens individualisés avec les professeurs pour définir et discuter de leurs projets d’articles et de leurs recherches en cours. Ils auront, en outre, l’opportunité d’approfondir leur documentation. Des conférences et séminaires seront organisés pour faire le point sur la méthodologie et les développements récents des disciplines. Ces sessions d’une durée de 3 semaines sont animées par des personnalités universitaires et scientifiques les plus compétentes : plus de cinquante professeurs venant d’Universités et Etablissements d’enseignement supérieur francophones d’Afrique, d’Europe, du Québec.
Les candidats à la préparation sont présentés par les Universités (doyens, recteurs ou présidents), qui s’assurent qu’ils sont agrégatifs et en toute hypothèse docteurs, et sont sélectionnés par l’IDESUF. En 2008 se fut 44 candidats retenus et 5 auditeurs libres ; en 2009, 43 candidats ont été retenus et 4 auditeurs libres.
-* 38 candidats et 9 auditeurs libres ont été retenus en 2011. Ils proviennent : Université de Yaoundé II (Cameroun), Université de Dschang (Cameroun), Université de Douala (Cameroun), Université de Ngaoundéré (Cameroun), Université de Kara (Togo), Université d’Abomey-Calavi (Bénin), Université Gaston Berger Saint-louis (Sénégal), Université de Cocody Abidjan (Côte d’Ivoire), Université de Bouaké (Côte d’Ivoire), Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Sénégal), Université de Lomé (Togo), Université de Ouagadougou (Burkina Faso), Université de Marien NGOUABI Brazzaville (Congo).
- Déroulement
Les sessions se déroulent durant le mois de septembre ; elles ont lieu dans les locaux de l’Université Montesquieu-Bordeaux IV, sur le domaine universitaire de Pessac-Talence. Les candidats ont accès à la bibliothèque universitaire, aux centres de recherche et de documentation spécialisés et aux salles d’informatique.
- Le CERDRADI se situe sur le Site du Maréchal JOFFRE à PEY BERLAND (Ligne B arrêt Hôtel de ville)
- L’hébergement assuré en cité universitaire, sur le Campus, les repas pris au restaurant universitaire et les frais de transport sont à la charge de l’Institut ; tous les autres frais sont à la charge des candidats.
Les stagiaires suivront pendant 3 semaines à Bordeaux la préparation organisée à leur intention ; pour la 3e semaine, ils ont le choix entre deux possibilités : 1/ rester à l’Université Montesquieu Bordeaux IV où ils continueront leur préparation ainsi que leurs recherches, compléter leur bibliographie, rencontrer des professeurs sur place. Ils bénéficieront de leur chambre et des services du restaurant universitaire. 2/ Effectuer des recherches dans d’autres universités et y rencontrer des professeurs. Les frais engagés dans ce cadre seront à la charge exclusive des intéressés. Dans tous les cas, le retour dans le pays d’origine s’effectue au bout de 3 semaines, depuis Bordeaux, selon les conditions prévues par le billet d’avion.
- Emploi du temps : L’emploi du temps est affiché dans le Hall du Bâtiment de Recherche Droit Université Montesquieu Bordeaux IV


